La France ne doit plus être une terre d’esclavage !

Publié le par aidentreprise

Posted 10 octobre 2012 by Opposition Républicaine in Social

 
 

La France ne doit plus être une terre d’esclavage !

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Le gouvernement actuel du « Président des Bisous » (ainsi s’est-il lui-même dénommé), par la voix de son ministre des finances, M. Moscovici, qui apprend comme tous les autres à être ministre, c’est-à-dire à nous mentir en nous regardant dans les yeux et à faire semblant de s’énerver dès qu’un micro s’approche, nous déclare qu’il n’augmentera pas la CSG, promis, juré.

Il ne faut pas oublier qu’il y a quelques années les Français ne payaient pas de CSG,  et qu’elle a si bien enflé qu’elle est devenue le principal facteur de perte de pouvoir d’achat et de paupérisation. N’observe-t-on pas qu’actuellement les deux conjoints d’un couple sont obligés de trouver un emploi pour pouvoir vivre décemment, ce que nos parents ou grands-parents ne connaissaient pas ?

En effet, les salaires souffrent pour l’essentiel du montant des prélèvements  sociaux. Savez-vous que le salaire réel, en France, est de 80% supérieur au salaire net ! Gagner à peine plus de 1000 euros par mois et en gagner 1800, ce n’est pas la même chose. Et c’est pourtant ce que toucherait un smicard si les charges personnelles et patronales n’amputaient pas sa rémunération ! (voir la démonstration qu’en a faite Claude Reichman et qu’on peut consulter sur www.claudereichman.com et sur www.reichmantv.com )

L’effort pour essayer d’échapper au sort des Grecs, Espagnols et Portugais, alors que le point de non retour est déjà dépassé, va se reporter  une fois de plus, et massivement, sur ceux qu’on force à entretenir cet Etat-providence ruineux, ainsi que l’extraordinaire flopée de fonctionnaires qui engloutit les ressources du pays comme une armée d’occupation. A M. Moscovici, qui déclare que « quand on gagne plus, on doit payer plus », les Français répondent que « quand on gagne plus c’est qu’on travaille plus, et que si on doit donner encore plus on travaillera moins » !

Mais revenons à cette CSG qui va augmenter et amputer très rapidement de 50 euros mensuels les maigres revenus des smicards. Il me semble que ces cotisations soustraites autoritairement, ces taxes confiscatoires sont bien le fruit du labeur, d’un effort physique et intellectuel du travailleur, au détriment souvent de sa santé, alors qu’elles ne nous donnent absolument rien en retour, que ce soit en prestations supplémentaires ou complémentaires.

Cet  assujettissement des travailleurs, qui sont les seuls créateurs de richesses, à toutes ces taxes sociales ainsi qu’aux  impôts pour payer la dette publique revient tout simplement à les réduire en esclavage. Travailler durement en ne gagnant que de quoi survivre, n’est-ce pas précisément la définition de l’esclavage ?

On en est encore plus convaincu quand on se penche sur l’instauration de la sécurité sociale française, dont on prétend, dans presque tous les médias, qu’elle  est la «meilleure du monde ». On peut aisément constater qu’elle a été instaurée de façon autoritaire en octobre 1945 sous l’influence du parti communiste et des syndicats de même obédience et a remplacé les assurances privées qui existaient auparavant.

Cette Sécu esclavagiste a été instaurée par « un coup d’Etat » : les ordonnances de 1945 relèvent du non-droit, car en mai 1946 le projet de Constitution a été rejeté par référendum.

Gouverner le peuple français contre sa  volonté, cela fait aussi partie de l’esclavage !

Demandons-nous alors :

  • pourquoi une entreprise n’est-elle réputée viable en France que si elle peut payer ses charges sociale ?
  • pourquoi un avocat ne peut exercer son métier que s’il est à jour de ses cotisations sociales ?
  • pourquoi un professionnel de santé ne peut-il vivre de son métier qu’en étant conventionné, sous la coupe réglée de ce système (l’expression « coupe réglée » s’impose, car un administrateur d’une caisse de sécurité sociale m’a un jour déclaré que « toutes les têtes qui dépassent, on les coupe ».
  • pourquoi les tribunaux de grande instance associés de prés ou de loin à ce système décident-ils généralement la liquidation judiciaire d’une entreprise si elle ne peut payer ses retards de charges ? Dans cette extorsion de fonds, les organismes sociaux ont le privilège de dépecer la bête en priorité, envoyant au diable les fournisseurs et sous-traitants qui ne manqueront pas d’être liquidés à leur tour.

Ainsi toute l’économie de notre pays est régentée par le système de sécurité sociale !

Dans ce système écrasant et totalitaire, vous l’avez bien compris, on empêche par tous les moyens l’esclave de s’enfuir, même si cela est contraire au droit civil.

Des esclaves en révolte, comme « les évadés de la Sécu », voulant échapper à ce système pour un avenir meilleur, se retrouvent très vite devant les tribunaux des affaires de sécurité sociale, véritables bras armés du système, qui n’ont de « tribunaux » que le nom et dont la Cour européenne des droits de l’homme va bientôt sonner le glas.

Vous l’avez compris, il faudrait être aveugle pour ne pas voir le noyautage complet de la société française par ce système, sur lequel veillent, à Bruxelles, des hauts fonctionnaires français spécialement dépêchés au sein de la Commission européenne pour la noyauter et l’empêcher de faire respecter les règles communautaires.

Il faudrait être aveugle aussi pour ne pas remarquer le consensus général qui laisse cette institution – qui vit dans l’illégalité depuis quinze ans en parvenant à maintenir dans les faits son monopole pourtant abrogé par la loi – paupériser chaque jour un peu plus la France, jusqu’à la faillite finale.

Mais les évadés de la Sécu sont de plus en plus nombreux à s’affilier, comme le droit français les y autorise pleinement, auprès d’une assurance privée qui leur coûte moins cher et leur offre des prestations supérieures. La Sécu est une caisse monopolistique, à adhésion forcée, qui conjugue une inefficacité reconnue par tous, des cotisations excessives faute de concurrence, des files d’attente, et où règnent l’irresponsabilité, les détournements, la désorganisation, une gestion désastreuse, du gaspillage, des effectifs pléthoriques, tandis qu’elle a créé, en écœurant les professionnels de santé, un désert médical qu’on ne connaît dans aucun pays civilisé !

Cette Sécu, pour mieux endormir ses esclaves, se pare des plumes de la solidarité, alors qu’elle n’est en réalité qu’une assurance qui ne devrait parler que de prime et de contrat.

Chers esclaves, chers forçats, avez-vous au fond d’un tiroir un contrat en bonne et due forme avec la Sécu pour votre assurance retraite ou votre assurance maladie ? Evidemment non. Vous n’avez que des promesses qui, selon l’expression consacrée, « n’engagent que ceux qui les croient ».

Pourquoi cette Sécu si vertueuse, si exceptionnelle, refuse-t-elle la concurrence, pourquoi ne s’ouvre-t-elle pas au libre choix de tous ? Et qu’on vienne m’expliquer pourquoi les travailleurs français frontaliers ayant quitté la Sécu française, libérés de leurs entraves, ne veulent à aucun prix retourner au bagne !

Ces travailleurs-là sont libres et « la liberté, cela ne ce négocie pas ! » s’est écrié notre nouveau ministre des finances, M. Moscovici, sur FR3. Alors chers esclaves, écoutez pour une fois votre ministre et si vous désirez échapper à ce suicide collectif qu’est la Sécu, bâtir un avenir plus serein et faire faire des  milliards d’économie à votre pays, libérez-vous du boulet de la Sécu et choisissez la liberté de la protection sociale.

Nous demandons donc expressément  à M. Moscovici d’informer les Français sur les lois françaises qui ont institué la liberté de la protection sociale et de permettre ainsi à notre pays de ne plus être une terre d’esclavage.

 Faraj Chemsi

P.S  : Voir la définition de l’esclavage dans tous les bons dictionnaires

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